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Le futur de la mode durable : Hemma Lange

Quel est ton rapport à la mode ?  Depuis toute petite je baigne dedans car ma mère est commerçante dans le prêt-à-porter. Les collections, le retail, les showroom et le merchandising, je l’appréhende depuis que je suis petite. Ça m’a donné envie de continuer dans cette voie là, je me suis donc tournée vers le […]

On a demandé à Hemma Lange de nous parler du futur de la mode durable : découvrez en exclusivité son interview !
Quel est ton rapport à la mode ? Depuis toute petite je baigne dedans car ma mère est commerçante dans le prêt-à-porter. Les collections, le retail, les showroom et le merchandising, je l’appréhende depuis que je suis petite. Ça m’a donné envie de continuer dans cette voie là, je me suis donc tournée vers le secteur création et réalisation du vêtement que j’ai approfondi par la suite avec mes études.

Te souviens-tu de ta première expérience en friperie ?

Je crois que ma toute première friperie, c’était « Le casque bleu » vers mes 15/16 ans. C’est un surplus militaire et j’avais acheté une veste. Mais sinon, ma première expérience avec le vintage, c’est la garde robe de ma grande tante. Je passais des heures à fouiller, essayer ses habits, ceux de mon oncle et à les détourner.

Quels sont, pour toi, les 3 avantages à consommer vintage ? 

Se démarquer, avoir des fringues de qualité et amener sa pierre à l’édifice pour la planète et l’écologie.

Quand est-ce que tu as commencé à appréhender l’up-cycling ? 

Tout d’abord, je pense qu’il y a différentes formes d’up-cycling. L’up-cycling, c’est de recycler un produit en lui donnant plus de valeur que ce qu’il en avait.

Pour ma part, le fait de racheter un vêtement en magasin solidaire (donc qui n’avait plus de valeur pour quelqu’un mais qui en a pour nous car on le trouve beau / confortable / stylé / unique) c’est déjà de l’up-cycling. Mais on peut par exemple, récupérer un vêtement que l’on a, le customiser ou le re-travailler ce qui lui donnera plus de valeur, c’est aussi de l’up-cycling. On peut également, détruire le produit entièrement, puis en refaçonner un nouveau, totalement différent. L’up-cycling a plein de facettes, il faut juste se rappeler que dans up-cycling, il y a le mot cycle. Rien ne se perd, tout se transforme.

Je pense que c’est quelque chose que j’ai toujours fait à partir du moment où j’ai pu choisir mes habits seule. J’ai toujours été imaginative pour détourner le vêtement, et comme j’étais en sport étude danse classique pendant longtemps, je suis très inspirée par les costumes de scène.

Quel est l’intérêt d’up-cycler ? 

Entreprendre une démarche éthique, trouver des alternatives à l’achat de fast fashion, adopter des nouvelles habitudes et permettre de faire des petites économies.

Un conseil que tu pourrais donner aux personnes réticentes à ces alternatives de consommation de la mode ? 

Je pense que c’est quelque chose qui prend du temps et qui doit venir de la personne. Mais il est clair qu’adopter ce mode de consommation, permet de chiner des pièces uniques et originales qui, au-delà de ça, permettent de sauver un peu l’écologie. Donc pourquoi s’en priver ?

Comment vois-tu la mode de demain ? 

Je pense que la mode de demain sera une mode plus green, du moins je l’espère. Mais, j’ai bien l’impression que les consciences se réveillent petit à petit.

Merci à Hemma de nous avoir soutenu pendant cette deuxième édition de la semaine de l’engagement. Nous vous invitons à suivre de près ses actualités sur son compte Instagram et retrouvez tous nos produits sur CrushOn⚡.